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corsica
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Sur tes cimes maquillées de neige et d’espoir,
Un mystère entouré de froid et de soleil,
Sorte d’aimant qui m’invite sur ce promontoire,
Un monde à part, trônant, et qui sur l’île veille.
Fraîcheurs de tes ondées ravivent ma vigueur,
Rivières et ruisseaux me rappellent l’harmonie ;
Mon esprit, serein, en leur surface vogueur,
S’en va en dévalant tes montagnes brunies.
Tel un ambassadeur tu règnes sur les mers ;
Neptune t’a choisi. Déesses se meurent
Au pied de tes hauteurs ; satires et chimères
Quémandent un petit coin, un havre de bonheur.
Si les hommes savaient, ta générosité,
Seraient encore plus fiers, de prononcer ton nom :
« Corsica ma belle, pardonne notre avidité,
Au lieu de recevoir, volons ce qui est don ».
Grâce soit rendue, à tes bergers fidèles,
Qui ont su retransmettre aux enfants de l’amour,
Valeurs ancestrales, vestiges et citadelles,
Témoins d’un passé, et de milliers de jours.
L’écart et les distances, ne sauraient recouvrir,
Le parfum de tes fleurs, de ton profond maquis,
Qui dans ma solitude, viennent à secourir
Mon âme ensorcelée, par tes nombreux acquis.
Tes lignes naturelles ont dressé ton esquisse.
Ni Français ni Génois ne peuvent te mater,
Prétendre à une suite. Quoiqu’ils fassent, qu’ils ratissent,
Tu es une île en soi, tu es la Liberté.
auteur inconnu |
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| Commentaires |
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Vraiment ce poème est magnifique! Brigitte (23/09/07 15:51) |
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très joli poéme
pour cette ile qui me touche le coeur
jol (03/04/06 19:47) |
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